Collecte des déchets

Déchèterie

Tél : 04 79 52 19 32

Horaires

  • Du lundi au samedi : du 1/11 au 31/3 : 8h30-11h45 et 14h-17h15
  • Du lundi au samedi : du 1/4 au 31/10 : 8h-11h45 et 14h-17h45
  • Dimanche : 9h-11h45

Accès : ça change à compter du 3 avril 2017 !!

travaux de mise en place du dispositif de lecture de plaque d’immatriculation sur les déchetteries de Drumettaz-Clarafond,  Grésy-sur-Aix et Le-Bourget-du-Lac ont démarré et seront opérationnels à compter du 03 avril prochain.

Les habitants peuvent dès à présent s’inscrire en ligne (mode d’inscription conseillé) sur le site internet de Grand Lac au lien suivant : http://www.grand-lac.fr/environnement/dechets/dechetteries/

Une inscription au format papier est également possible (réception des dossiers à l’accueil de Grand Lac et en déchetteries). Vous trouverez ci-joint le formulaire d’inscription.

PLUS D’INFO

La  réglementation

Elle oblige  chaque  producteur de déchets à les séparer suivant leur nature,  afin d’en  faciliter  le  traitement.  Chacun  est  responsable  de  l’exploitation qu’il leur réserve et chacun a un  rôle à  jouer dans cet enjeu collectif. Les  conséquences d’une bonne gestion de nos déchets sont à la fois écologiques et financières.  Leur  valorisation permet de  préserver  nos  ressources  naturelles tout en réduisant les coûts relatifs à leur ramassage et leur traitement. La  commune  a  choisi  de  passer  à  la conteneurisation des ordures ménagères. Cela a permis d’apporter une réponse à diverses  problématiques  :  souci  d’hygiène  et  de  salubrité  publique  (moins de destruction des  sacs  individuels par les animaux errants), dépôt des ordures sans  se  soucier  des  horaires,  rationalisation  des  circuits  de  collecte,  collecte mécanisée  et  simplifiée  et  conditions de travail des agents améliorées. Les répercussions  sont quotidiennes,  tant  sur le cadre de vie que sur  le budget de  la CALB, chargée de leur gestion !

Rappel pratique

  • Les  déchets  ne  subissent  pas  tous  le même  traitement,  d’où  la  necessité  de respecter les consignes de tri afin de contenir au mieux les coûts de collecte.
  • Les  ordures  ménagères se  déposent dans les conteneurs collectifs. Par mesure d’hygiène et bien que les bacs soient lavés et désinfectés 2 fois par an, les ordures ménagères doivent être  stockées au  préalable  dans  des  sacs  fermés  et étanches. En cas de mélanges interdits, les camions-benne sont refusés au centre d’incinération à Bissy et doivent alors se rendre sur des sites spécialisés. Cela augmente d’autant les couts de collecte.
  • Papier, petits emballages et canettes doivent être déposés aux points de recyclage dans les bacs jaunes.
  • Le verre doit être déposé dans les containers spécifiques.
  • Déchets verts, textiles, grands cartons, bois, métaux, pneumatiques, encom-brants, huiles, déchets toxiques, gravats, fibrociments sont à apporter en déchèterie.

Pour en savoir plus, consultez le site de la CALB

Attention aux incivilités.

Il s’agit d’une question de bon sens, mais un rappel est toujours nécessaire quand il s’agit du bien vivre ensemble.

Merci de ne pas faire :

Durant la saison chaude, mettre les ordures ménagères dans des sacs plastique non fermés ou troués.
Remplir les conteneurs de cartons non pliés afin d’éviter au maximum le remplissage « à vide » des bacs.

Précision supplémentaire : l’évolution de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) dépend fortement du respect du tri dans les ménages.

Des chiffres-clé à fin 2013

Notre réseau de collecte a maintenant atteint un niveau certain de maturité mais continue à se développer. La commune compte 232 points de collecte, 377 bacs OM (660 ou 770 litres) et 179 bacs jaunes. A cela, il faut ajouter 10 points de collecte avec des conteneurs semi-enterrés (en jargon des « molocks »), 15 points de dépose pour le verre et 2 points de collecte pour les textiles. Sans parler d’une déchèterie ouverte 6 jours sur 7 toute l’année !

Grâce à l’implantation des bacs jaunes consacrés au tri sélectif à côté des bacs noirs qui reçoivent les ordures ménagères, il est maintenant possible de faire un seul ramassage hebdomadaire. Cette nouvelle manière d’opérer a été très bénéfique. Si on compare les 8 premiers mois de 2013 par rapport à la même période de 2012, on s’aperçoit que le tonnage collecté a augmenté de 71% (+73 tonnes)! Le tonnage récolté dans les bacs jaunes à fin septembre 2013 était à lui seul de 175t.

Un dernier point à noter : le succès de la collecte des textiles. Les conteneurs implantés à Pré Murier et au Rubens ont permis la collecte de 4t chacun en 6 mois de présence. Cela donne une moyenne de 600 à 700kg de vêtements par mois / par conteneur.

Le futur verra l’accentuation de l’implantation de conteneurs semi-enterrés.

Collecte sélective des papiers / emballages / textiles

Résultats et perspectives

Entre 2002 et 2008, les tonnages de papier collectés et recyclés par la CALB sont passés de 920 tonnes à 1550 tonnes. Ce mode de tri fonctionne de mieux en mieux parce qu’ il est basé sur une sensibilisation constante des habitants à l’environnement et est donc lié à un geste volontaire.

Le gain environnemental est très important. Pour 1500 tonnes de papier recyclé, on économise dans les process de fabrication 3915 tonnes de bois, 25 000 m3 d’eau soit la consommation d’eau annuelle de 450 habitants. On économise aussi 16 470 Mwh d’énergie soit la conso annuelle de 1600 habitants. De plus, financièrement parlant, les papiers triés et recyclés coutent environ 4 fois moins cher à trier que s’ils finissaient au four d’incinération de Bissy!
Pour mémoire, 40 % seulement de la production mondiale de papier provient du recyclage. Les enjeux environnementaux pour la planète (et non individuellement!) sont énormes et il faut donc inciter les gens qui ne trient pas à le faire. Au vu des tonnages collectés sur le territoire, beaucoup de personnes pratiquent déjà le tri, les non-trieurs sont plus une minorité qu’une majorité. Mais il faut marteler l’idée qu’ en premier lieu l’enjeu du recyclage est bien la préservation de notre environnement ! L’objectif est donc bien d’inciter les gens à plus et mieux trier plutôt que de tout jeter avec les ordures ménagères par ignorance.

CALB

Pour l’instant nous récupérons 32kg/hab./an et on estime qu’on peut encore récupérer 2000t de papiers divers dans les ordures ménagères de la CALB!
Durant l’année 2013, la CALB a mis en place une collecte en bacs jaune qui permet, en 1 seul geste dans le même container, de mettre de coté papiers, canettes, bouteilles plastique et boites de conserve. Ce geste simple a été permis grâce à la mise en place de matériel de triage ultra moderne chez le prestataire de service Valespace à Bissy.  Du coup le tonnage collecté a augmenté de plus de 70% dans l’année!
Un dernier point concernant la récupération de textiles: 2 containers ont été mis en place durant cette même année 2013. C’est un succès car chacun d’eux permet de récolter entre 600 et 700 kg de vêtements et textiles divers chaque mois. Au niveau de la CALB, on a pu ainsi en récolter 120t qui sont retriés par un chantier de réinsertion. 90% de ces textiles sont revalorisés. Le gisement est encore très important puisqu’on estime qu’au niveau national on peut retraiter 12kg/hab./an alors que nous en sommes actuellement sur notre territoire à 4kg/hab./an…

Faire des économies d’électricité

Équipements à fin 2014

On dénombre 930 foyers lumineux pilotés par 44 circuits de commande.
Puissance souscrite actuelle: 117 kVa
Consommation actuelle: environs 495000 kwh/an, coût : 52000 € TTC
Durée d’utilisation: de l’ordre de 4400 h/an, dans les normes.

Comment réduire la consommation de l’éclairage public ?

On peut appliquer différentes solutions :

Abaisser la tension électrique afin d’obtenir un gain énergétique de 15 à 40% selon les heures. Mais on ne peut intervenir que sur des zones homogènes. Les lampes telles que les ballons fluo s’éteignent alors que les autres baissent simplement d’intensité.

  • soit individuellement, par mat. Cela se fait actuellement à La Chevret dans le cadre d’un réaménagement sur les 6 mats de la zone.
  • soit sur toute la zone d’action d’une commande. Cela va concerner la route des Bauges éclairée par un groupe homogène de 60 lampes de 100w (100% vapeur de sodium). Le coût est de 9300€ HT avec un retour d’investissement sur 6 à 7 ans.
  • soit sur toute la zone d’action d’une commande. Ce qui a été réalisé en 2013 sur le circuit de la route des Bauges éclairée par un groupe homogène de 60 lampes de 100w (100% vapeur de sodium). Le coût est de 9300€ HT avec un retour d’investissement sur 6 à 7 ans. Cette solution a également été mise en application en 2014 sur le circuit d’éclairage de la rue de l’Europe.

Lampadaires

Couper l’alimentation de certaines zones de minuit à 5h du matin.
Procéder à un réglage fin des cellules photo-électriques en les réglant 1 par 1 (soir et matin au moment du déclenchement !).

Autres actions à entreprendre

2 zones importantes doivent étre améliorées.

  • Champs Chauvet : Cette zone représente une consommation de 8kva. Elle est hétérogène en termes d’ampoules utilisées : SHP et fluo. Au fur et à mesure des incidents, les ampoules seront uniformisées avant de pouvoir intervenir sur la commande globale.
  • La Fougère – chemin de Chauland : La mise en place d’un abaisseur de tension est prévu prochainement sur ce circuit qui regroupe à présent une cinquantaine de lampes. Le montant prévisionnel de ces travaux s’élève à 6 000 € HT.

Retour d’investissement

Outre le fait de ne pas gaspiller inconsidérément de l’énergie, on peut ainsi espérer :

  • dégager quelques économies financières.
  • ne plus déranger la faune nocturne dans les zones ou ces actions auront été mises en place.
  • faire face à moins d’incidents techniques. La tension étant plus stable et inférieure aux tensions habituelles, la longévité des ampoules devrait étre supérieure.

Conclusion

Faire baisser les puissances d’éclairage et les coûts est une nécessité. Pour cela, nous faisons en sorte que les lampadaires neufs soient équipés des dernières technologies qui permettent de consommer le moins possible tout en assurant un éclairage de qualité. Les lampes remplacées sont de moindre puissance mais avec une qualité d’éclairage équivalente.  On se doit de faire des économies mais en restant réaliste en ce qui concerne  les niveaux d’investissements. Nous sommes redevables des deniers de la commune et donc du niveau de nos impôts locaux !